.L'association du Talou
vue par la presse


ID 25 mars 2011

ID 18 mars 2011

PN 20 avril 2009

La maison Mercier a été achetée par la commune. Enfin des murs pour le musée du Talou à Saint-Martin-en-Campagne

Après dix ans d’existence, l’Association du musée des arts et traditions populaires du Talou jusqu’ici installée à Dieppe voit enfin son objectif se concrétiser. La commune de Saint-Martin-en-Campagne vient d’acheter une ancienne maison en plein cœur du village qui après travaux accueillera ce musée.

Ils ne pouvaient pas rêver meilleur lieu pour voir enfin exister leur projet. Après dix années d’existence, les membres de l’Association du musée des arts et traditions populaires du Talou ont trouvé où exposer les objets du temps passé collectés et remis en état par leurs soins. C’est à Saint-Martin-en-Campagne, en plein cœur du village, que leur musée devrait voir le jour d’ici un an et demi. Le conseil municipal vient d’acheter à cet effet la plus ancienne maison de la commune, la maison Mercier. En fait les deux tiers de celle-ci lui appartenaient, le propriétaire du tiers restant vient de lui céder, après avoir reçu l’assurance qu’un bel avenir était encore promis à ce lieu.

Située idéalement entre la mairie et l’église, à deux pas de la départementale 925, cette ancienne bâtisse datant du XVIIe siècle est une pièce de musée à elle seule. «C’est une très belle maison traditionnelle normande de 100 m2, en torchis et colombages», explique David Raillot, le président de l’association particulièrement ravi.

Un architecte doit maintenant travailler avec l’association sur ce dossier pour lui redonner tout son cachet et permettre l’aménagement du lieu pour l’accueil du public et la mise en valeur des objets. Il faudra ensuite attendre la fin des travaux pour que le musée soit aménagé.

Ancien bureau de Poste

«Cette maison était autrefois un ancien bureau de Poste. Nous aménagerons un espace consacré à cette activité. Nous avons déjà la majorité des éléments nécessaires. Reste à trouver une boîte aux lettres de PTT », explique le président. Ensuite pour le reste des objets, les membres de l’association n’auront que l’embarras du choix. Dans leur local au 121 route de Bonne-Nouvelle à Dieppe, ils ont remis en état un nombre incalculable de pièces datant de 1870 à 1970 autour de thèmes très variés. Vie quotidienne, école, ferme… ils peuvent retracer plusieurs tableaux. « On pourrait créer plusieurs musées thématiques dans plusieurs villages différents», explique David Raillot. Mais pour le moment, c’est autour de ce premier site que va se consacrer toute l’attention de l’association.

V. W. - Les Informations Dieppoises du 21 avril 06


Le jour de gloire des objets oubliés

Ce sont des machines délabrées et de vieux outils oubliés de tous. Pour la plupart entreposés au fond d'une ferme et menacés d'être jetés à la décharge. David Raillot, au travers de son association du Musée des arts et des traditions populaires se propose de donner une seconde vie à ces objets d'un autre siècle.

Des raretés à la poubelle

Parfois, c'est dans une poubelle, ou sur le trottoir, que la pièce rare a été récupérée, abandonnée par son propriétaire qui en ignore généralement tout l'intérêt. Collectionneur passionné et passionnant, David Raillot parle d'histoire et de folklore local au travers de milliers de pièces sans valeur pour certains, véritable petit trésor pour d'autres qu'il accumule depuis des années.

Entreposés dans un local du site Vinco, route de Bonne-Nouvelle, les pelles à pommes, broyeur à lin, vieille machine à écrire, rabots, pointeuse en bois ou vélos déglingués attendent la moindre occasion pour connaître leur jour de gloire.

Mise en scène au château

Ce fut le cas en septembre 2002, à l'occasion des Journées du patrimoine. Le public avait alors pu découvrir l'ampleur des trésors du musée du Talou lors d'une exposition organisée dans le hall de la mairie. L'association avait reconstitué une rue commerçante avec une vieille blanchisserie, une cordonnerie, une salle de classe du début du siècle.

Cette exposition était une illustration bien concrète de ce que pourrait être le futur musée du Talou. David Raillot a renouvele l'opération en septembre, le dimanche 5 précisément, pendant le Festival de la terre organisé par les Jeunes agriculteurs de Seine-Maritime au château de Derchigny-Graincourt. « Ils nous ont proposé d'organiser une exposition au rez-de-chaussée », explique le président de l'association.

David Raillot a relevé le défi. Il a présenté une reconstitution d'une ferme du siècle dernier. « Nous allons montré comment l'on fabriquait le beurre, avec des mannequins, des ballots de paille de vieilles fourches, des outils, tout cela mis en scène. » Quelques six cents objets ont ainsi être présentés, du moule à beurre en passant par l'écrémeuse grande comme une table.

Restauration

Ces objets, comme le tarare qui servait à nettoyer le grain, sont en cours de restauration dans les ateliers bric à brac de l'association. Un coup de pinceau, de tournevis, un peu de colle et le tour est joué. « Notre but reste toujours de créer un écomusée à Dieppe ou dans la région », poursuit David Raillot. Mais il faut encore trouver un endroit et également gérer son financement. »

En attendant, la notoriété de l'association a dépassé le cadre de la région. Des metteurs en scène envoient ainsi leurs accessoiristes dénicher les pièces rares à Dieppe. Elles viennent agrémenter les scènes de films historiques ou de pièces de théâtres. « On nous demande beaucoup de vieilles TSF », conclut David Raillot.

(Paris-Normandie du 20 juillet 2004) F. W.

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(Paris Normandie du mercredi 19 avril 2006)

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l'atelier de restauration (Photo PN)

Le futur musée du Talou étoffe ses collections.

C'est encore un musée virtuel. Mais les objets existent bel et bien, reste à leur trouver un écrin. C'est l'objectif de l'association du Musée des arts et traditions populaires du Talou présidé par David Raillot, un collectionneur passionné d'histoire et de folklore local.

« Le but de l'association est de créer un écomusée à Dieppe ou dans la région proche. Les pouvoirs publics nous ont entendus et notre projet a retenu toute l'attention de la ville de Dieppe ou encore de la communauté de communes du Petit-Caux », explique David Raillot avant de poursuivre : « Mais il faut encore trouver un endroit et également gérer son financement. »

En attendant, la concrétisation de ce projet, l'association continue d'accumuler les objets, grâce à des dons. Parfois, c'est dans une poubelle, ou sur le trottoir, que la pièce rare est récupérée, abandonnée par son propriétaire qui en ignore généralement tout l'intérêt.

Récemment, l'association a ainsi hérité d'objets agricoles, pelle à pommes, broyeur à lin, mais aussi une veille machine à écrire, des rabots, une pointeuse en bois, des machines à calculer, des livres.

« Plusieurs personnes nous ont fait des dons à l'occasion de leur déménagement. Le président des cordonniers dieppois nous a ainsi permis de compléter notre atelier avec quelques outils assez rare. » souligne David Raillot.

En septembre 2002, à l'occasion des Journées du patrimoine, le public a pu découvrir l'ampleur des trésors du musée du Talou lors d'une exposition organisée dans le hall de la mairie.

L'association avait reconstitué une rue commerçante avec une vieille blanchisserie, une cordonnerie, une salle de classe du début du siècle.

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